Quand le Grand-duc n'a plus sa place au soleil dans les carrières lorraines!
20 avril 2026
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C'est le nombre de projets photovoltaïques pour le seul département de la Meuse et qui demande traitement et étude par les services de la préfecture en 2026.
Nichant sur des sites rupestres (carrières et anciennes carrières revenant à une certain degré de naturalité) considérés comme dégradés par la profession du renouvelable et l'état, 1 site de reproduction du Grand duc d'Europe sur 3 est aujourd’hui concerné par un projet ou un parc photovoltaïque en exploitation dans ce même département.
Ce constat d'accaparement par la profession du renouvelable de ces sites rupestres dégradés est le même sur l'ensemble des 4 départements lorrains.
Les instructions facilitées par l'état et sa politique du renouvelable partout, sont menées à une vitesse accélérée avec des instructeurs sous pression administrative, peu formés aux enjeux biodiversité alors forcément ça ne passe pas (ou mal) et qui-est-ce qui trinque...
C'est la biodiversité!
LOANA considère cette procédure comme une procédure bâillon et l'enjeu judiciaire est de taille.
En effet, si le jugement en appel se devait d'être maintenu, cela rendrait en l'état de fait une jurisprudence dangereuse et omnipotente!
Tous les témoins sont au rouge dans le développement du renouvelable de notre pays et il est temps que la séquence ERC soient respectée avec honnêteté par les services instructeurs et les porteurs de projets.
Nous vous invitons à relayer ces éléments et nous restons à votre disposition pour tous compléments d'informations relatifs à cette affaire.
Vivantes salutations naturalistes,
Guillaume Leblanc, Edouard Lhomer, Léa Gardeux pour LOANA
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